LES CHEMINS DE L'ETERNEL: forum ouvert sur le monde paranormal
 
AccueilstargateS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Les témoignages sur la réincarnation

Aller en bas 
AuteurMessage
Gothiqua
Admin
Admin
avatar

Messages : 242
Date d'inscription : 25/08/2010
Age : 26

MessageSujet: Les témoignages sur la réincarnation   Lun 21 Mar - 13:29

Deux chercheurs hollandais, Titus et Esteban Rivers, ont interrogé plusieurs des sujets de Stevenson. Ils ont noté que, dans la plupart des cas, les prétendues incarnations antérieures appartiennent à la famille du sujet ou sont connues d'elle. Il peut donc s'agir simplement de souvenirs subconscients. Sur les centaines de cas répertoriés par Stevenson, trois seulement ont résisté à l'examen critique des Hollandais. Selon eux, ce sont peut-être des exemples de « souvenirs d'une réincarnation réelle ».



Intervention d’un médium



A la fin de sa vie Ch. Dickens (Angleterre - 1812-1870) commença un roman fantastique " Le mystère d’Edwin Drood ", mais mourut à la moitié de sa rédaction. Le 3 octobre 1872, un jeune ouvrier imprimeur, Th. James, ayant une instruction rudimentaire annonça que l’esprit de Ch. Dickens lui avait donné l’ordre d’achever le roman commencé. Chaque jour, au retour de son travail, il dormait quelques heures, puis se réveillant, se mettait à écrire à toute vitesse sous l’action d’une " dictée mentale " qu’il avait peine à suivre. Le texte était écrit d’un seul jet, sans la moindre correction (" il n’en avait pas le droit "). Le travail fut terminé en novembre 1873, et est un parfait pastiche du style de Dickens. T. James n’écrivit plus rien par la suite, et tomba dans l’oubli.

Les hypothèses émises à propose de ces cas ont été les suivantes :

- Intervention de l’esprit de Dickens sur celui de James. - Expression d’une personnalité secondaire subconsciente du sujet.
- Contacts entre plans de réalités différentes.
- Correspondance croisée entre psychismes.
- Mémoire akashique contenant l’oeuvre de Dickens, restituée au sujet par un processus inconnu.

Elles se ramènent en fait à deux catégories : survivance de l’esprit de Dickens après sa mort avec contact entre celui-ci et celui de James ; état de conscience modifié de celui-ci lui donnant accès à une autre réalité dans laquelle se trouve l’esprit de Dickens ou tout au moins son oeuvre. Dans ce cas, c’est James qui a été le médium (inconscient) de la manifestation de cet esprit.

En juin 1913, à Saint-Louis (U.S.A.), au cours d’une séance de spiritisme chez M. et Mme Curran, la planchette " oui-ja " indiqua " Je suis Patricia Worth ", née en 1649 dans le Dorsetshire en Angleterre... " Toutes les descriptions du pays furent vérifiées et reconnues conformes. Elle dicta un poème " Telka ", en dialecte anglo-saxon du 16ème siècle, comportent 60.000 mots. Aucun mot utilisé n’appartenait aux acquisitions de la langue anglaise postérieures à 1600, et les formes grammaticales étaient archaïques et typiques de l’époque.



Ashok Kumar en Inde



" … Le 19 janvier 1951, Ashok Kumar (...) fut entraîné dans un jeu et sauvagement tué par deux voisins avec un couteau ou un rasoir. Âgé de six ans, il était le fils de Sri Jageshwar Prasad (...). Le corps décapité, la tête mutilée et certains vêtements de l'enfant furent découverts par la suite (...).
Quelques années plus tard, Sri Jageshwar Prasad apprit qu'un garçon, né en juillet 1951 (six mois après la mort de Ashok Kumar) (...) s'était présenté comme le fils de Jageshwar (...). Il avait donné des détails sur son meurtre, nommant les meurtriers, l'endroit du crime, et donné d'autres précisions sur la vie et sur la mort de Ashok Kumar (...). Sa mère certifia qu'il avait une marque rectiligne en travers du cou, semblable à la cicatrice d'une blessure faite par un grand couteau. Elle déclara s'en être aperçue pour la première fois quand son fils avait trois ou quatre mois. C'était apparemment congénital.
Stevenson verra l'enfant en 1964, et fera la constatation suivante :
Dans le haut du cou, légèrement sur la droite, je remarquai une marque rectiligne. Elle avait à peu près cinq centimètres de long et entre trois et six millimètres de large. De pigmentation plus foncée, elle avait l'aspect grenu d'une cicatrice. Cela avait tout à fait l'air d'une ancienne balafre cicatrisée faite par un couteau. … "
Le premier enfant est mort, non pas neuf mois, mais seulement six mois avant la naissance du deuxième. L'âme du défunt se serait donc réincarnée dans un foetus déjà âgé de trois mois. Ceci est contraire à toute logique. Stevenson, conscient de ce problème, interprète le phénomène comme étant la possession du corps du deuxième enfant par l'âme d'Ashok Kumar. Dans ce cas, qu'est-il advenu de l'âme originelle du deuxième enfant ? Nul ne sait. Peut-être s'est-elle réincarnée dans un autre corps... Quoi qu'il en soit, ces objections nous amènent à penser que ces témoignages ne reflètent pas nécessairement une réincarnation.



Deva en Inde



En 1935, la famille Deva en Inde fut troublée par l'étrange comportement de leur fille Shanti. Elle parlait continuellement d'une localité du nom de Muttra où elle prétendait avoir vécu lors d'une vie antérieure. Son nom aurait été Ludgi. Elle aurait été mère de trois enfants et serait morte à la naissance du troisième.
On prit son histoire pour de la fabulation, jusqu'au jour où l'on découvrit qu'une femme du nom de Ludgi était effectivement morte à Muttra dans ces circonstances-là. Conduite à Muttra, Shanti se mit à parler le dialecte local qu'elle n'avait jamais appris, reconnut son «mari» et les deux aînés de ses enfants et décrivit son ancienne maison avant de l'avoir vue.



Sukia Gupta



En 1955, au village de Kampa, dans l'ouest du Bengale, Sukia Gupta a environ dix-huit mois quand elle commence à bercer son oreiller et à l'appeler Minu. Quand on lui demande qui est Minu, elle répond : « Ma fille. »
Pendant les trois années qui suivent, l'enfant parle souvent à sa famille de son mari, de sa fille et de la vie qu'ils ont menée ensemble. Elle leur dit qu'elle est la réincarnation d'une femme nommée Mana et que son mari, ses beaux-frères Khetu et Karuna, et Minu vivent à Rathtala dans le Bhatpara, à 18 km de là.
Sukia demande qu'on l'emmène là-bas et, comme sa famille n'a jamais entendu parler de cette région, elle propose de l'y conduire. Un peu plus tard, son père apprend que Rathtala existe vraiment, qu'un certain Khetu y habite et que celui-ci a eu une belle-sœur appelée Mana, morte quelques années plus tôt en laissant une petite fille, Minu. Poussé par la curiosité, le père de Sukia arrange une rencontre entre les deux familles.
Sukia se rend à Rathtala en compagnie de ses parents pendant l'été 1959. C'est elle qui les conduit chez son supposé beau-frère. Elle identifie tous les gens dont elle parlait depuis des années. Mais, fait très surprenant, elle appelle son beau-frère Karuna, alors que tout le monde le nomme Kutu. Même ses plus proches voisins ignorent son vrai nom. Sukia reconnaît de nombreux objets dans la maison et sort les saris de Mana d'un coffre plein de vêtements ayant appartenu à diverses personnes. Elle fait preuve d'une extrême affection envers son « mari » et Minu.
Par la suite, on ne pourra jamais relever la moindre trace de fraude dans cette affaire, ni le moindre motif de frauder.



Mimkum la belle



En 1955, Kumkum Verma n'a jamais quitté son village de Bahera, à 40 km de Darbhanga, dans l'actuel Bangladesh. À trois ans et demi, elle commence à parler de sa vie précédente. Elle a vécu à Urdu Bazar, un quartier de Darbhanga, et a épousé un forgeron. Kumkum a eu un fils, Misri Lai, qui à son tour est devenu forgeron, et un petit-fils, Gouri Shankar. Elle affirme que sa belle-fille l'a empoisonnée. Souvent, quand elle parle de sa vie passée, Kumkum dit : « Appelez-moi Sunnary », ce qui signifie belle - c'est du moins ce que croit sa famille.
En 1959, le docteur Verma veut savoir la vérité. Il découvre que Misri Lai est réellement forgeron à Urdu Bazar et qu'il a bien un fils nommé Gouri Shankar. Sa mère s'appelle Sundari qu'il prononce Sunnary, Misri Lai confirme tout ce que Kumkum a dit. Sundari, née vers 1900, est morte en 1950. Après son mariage, elle a eu deux garçons dont Misri Lai. Cinq ans après la mort de son époux, elle s'est remariée. Mais cette union n'est pas heureuse et, en 1950, Misri Lai, persuadé que son beau-père a dilapidé l'argent de la famille, le poursuit en justice en demandant à sa mère de témoigner.
Mais elle meurt subitement, juste avant le procès. Ces faits et d'autres détails de la vie de Sundari que Kumkum a racontés sont confirmés par d'autres enquêteurs. Stevenson n'a trouvé aucun mobile suspect dans le récit de Kumkum, pas plus que des contacts antérieurs entre les familles.



Gnanatilleka Baddewithana



Née en 1956 au centre de Ceyian (aujourd'hui Sri Lanka), Gnanatilleka Baddewithana stupéfie ses parents quand, à l'âge d'un an, elle leur dit qu'elle a d'autres père et mère. À deux ans, elle parvient à expliquer que ces parents sont dans une autre vie. Elle donne des détails sur leur village, Talawa-kele, situé dans les montagnes à 30 km de là. Elle nomme ausi ses deux frères aînés et ses sœurs. Elle prétend avoir été un garçon.
Un prêtre de la région entend parler des propos de la fillette. Il identifie la famille qu'elle a décrite. Un fils appelé Tillekeratne y est mort quinze mois avant la naissance de Gnanatilleka. En 1961, elle se rend à Talawakele pour y rencontrer la famille de Tillekeratne. Elle reconnaît sept de ses membres et deux des villageois qu'elle identifie au milieu de la foule. C'est avec chaleur qu'elle embrasse son ancienne mère et aussi son ancien professeur, si gentil autrefois. Gnanatilleka éprouve les mêmes sentiments que Tillekeratne.
Il y a d'autres similitudes frappantes : Tillekeratne était efféminé alors que les parents de Gnanatilleka la trouvent vaguement masculine, le bleu est leur couleur favorite à tous deux, il a fait une chute dont il est mort, elle évite toute hauteur et a peur de ce qui touche à la médecine.
Là encore, Stevenson n'a trouvé aucun motif de fraude ni aucune preuve de contact entre les familles. Une fois de plus, les sceptiques devront admettre la seule explication plausible : Gnanatilleka a dit la vérité.



Thomas Orville



C’est le cas véridique, cité par I. Pisani, de Thomas Orville (pseudonyme), 42 ans, frappé en 1972 par la mort accidentelle de son épouse Miguelle, enceinte de sept mois, et obsédé depuis par sa part de responsabilité et par le sens de la vie. Prenant contact avec le Dr. D. Kelsey psychiatre anglais et sa femme Joan Grant Delsey, psychothérapeute, il accepte la régression sous hypnose.

Thomas Orville souffre constamment du côté gauche, à hauteur de la rate, où il ressent " comme un coup de poignard ". Les examens radiologiques ne montrent rien. Sous hypnose, il se souvient d’un costume style Henri II et d’une torche fumeuse ; il ressent une impression de froid, de sang qui coule, la conscience qu’il va mourir et qu’il en est content ; il revit cette mort en quelque sorte, avec son esprit qui regarde son corps inerte, qui n’a pas peur, qui a toujours su qu’il était " autre chose " que ce corps... il a l’impression de " revenir " chez lui "... Il a donc été poignardé au 16ème siècle en Italie.

Mais les séances ne le libèrent pas de sa douleur au côté gauche, et les Kelsey sont impuissants à la guérir, car lui-même ne se libère pas : on peut mourir en haïssant ou en pardonnant, la colère et la haine sont plus terribles que la mort, car ce sont des puissances capables de lui survivre.

En remontant dans le passé, il revit une autre existence en 1450, où il a tué son cousin qui était aussi son supérieur hiérarchique. Il le détestait à cause de son comportement, de sa morgue, de son injustice. Il a expié ce crime dans un couvent, mais il eut mieux valu qu’il fasse le bien autour de lui !

Après cette régression, Thomas Orville prend alors conscience que rien n’est définitif, que tout acte est réparable par un comportement ultérieur positif.

- Remontant encore dans le passé, il retrouve d’autres vies, en particulier celle d’un jésuite accusé d’hérésie par l’Inquisition, condamné et ne recevant aucun témoignage de compassion ni même d’humanité de la part de ceux qu’il avait défendus, ce qui a entraîné une grande souffrance pour lui, qui n’acceptait pas ce comportement, car " il y a l’amour qu’on donne et celui que l’on espère ".

- A la lumière de ces régressions, Thomas Orville comprend qu’il faut accepter et pardonner, que c’est cela qui enlève la souffrance faite et reçue, que la plénitude de l’être ne peut être obtenue que par l’acquisition de cette connaissance qui est compréhension, et par l’amour pour tous, sans réserve...

Il retrouve l’apaisement et peut psychiquement enlever la dague plantée dans son côté, car il reconnaît que l’assassin qu’il croyait être son ami ne l’était pas, qu’il le savait en lui-même mais qu’il refusait de l’admettre et qu’il était en colère contre lui-même pour s’être trompé.

Le même processus de colère contre lui-même, après la mort de sa femme, avait fait réapparaître la douleur éprouvée en Italie au 16ème siècle.

Source: http://www.outre-vie.com/croyancereligion/reincarnation/t%E9moignages.htm
Revenir en haut Aller en bas
 
Les témoignages sur la réincarnation
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [seconde] Atelier d'écriture ; des témoignages ?
» Immigrants (13 témoignages, 13 auteurs de bande dessinée et 6 historiens)
» témoignages de parents pour un mémoire orthophonique
» Registres de l'inquisition témoignages anonymes
» Utilité des témoignages!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les chemins de l'éternel  :: Les vies antérieures :: Généralités sur les vies antérieures-
Sauter vers: